• Demo

La première question à se poser : pourquoi fumer est un plaisir ?

Il existe un centre dans notre cerveau, l’hypothalamus, qui enregistre toutes nos sensations de plaisir.

Si ces plaisirs sont répétitifs comme le simple geste d’allumer une cigarette-ce centre des plaisirs l’enregistre comme tel dans notre mémoire. Les autres sensations de bien être associées à la cigarette: goût, faux sentiment de détente, facultés intellectuelles apparemment aiguisées, par exemple sont elles aussi enregistrées.

Le faux sentiment de « manque » n’est en somme tien d’autre qu’un rappel provenant de l’hypothalamus afin de renouveler ces sensations. C’est ainsi que se crée peu à peu la dépendance.

La deuxième question à se poser : le plaisir est-il réel ?

Cette zone très spécialisée de notre cerceau ne fait en réalité qu’enregistrer les sensations de plaisir vrai ou faux sans les interpréter.

Si vous supprimez la sensation, elle se contente de vous rappeler que tel ou tel geste permettra de la rétablir. Elle n’analyse absolument pas la qualité ou la valeur de cette sensation. Les premières sensations de plaisir se transforment peu à peu en habitude néfaste, puis en véritable dépendance. Vous être devenu « accro » à la cigarette.

Ce véritable esclavage peut-il être associé à du plaisir ? Même les plus gros fumeurs ne peuvent répondre « oui » à cette question :  leur « plaisir » n’est en réalité qu’une totale absence de liberté.

La troisième question à se poser : comment retrouver tous les vrais plaisirs ?

S’apercevoir un dimanche matin qu’il n’y a plus une seule cigarette dans le paquet est une expérience effroyable pour les accros du tabac. Alors qu’ils pourraient si facilement prolonger leur grasse matinée…

Sentir pleinement le bouquet d’un vin millésimé, reconnaître le parfum unique de l’être aimé, humer les saisons et les respirer à pleins poumons, reconnaître sans le moindre risque d’erreur tous les ingrédients d’un plat délicat : il y a de réel plaisir dont les fumeurs n’ont même plus idée.


  Lorsqu’ils les auront expérimentés, l’hypothalamus remplira exactement la même fonction que dans le cas de la cigarette : il les enregistrera et en redemandera. Sans pour autant créer une dépendance.

La seule bonne décision : abandonner un faux plaisir pour en retrouver mille vrais !


Les terminaisons nerveuses situées dans l’oreille sont reliées à l’hypothalamus. En les stimulants, on parvient à neutraliser les « effets mémoires » de cette zone du cerveau. L’opération est absolument indolore et sans risque aucun pour la santé.

Une technologie de laser froid spécialement développée pour les fumeurs permet de cesser de fumer après une seule séance d’auriculothérapie. Les éventuels phénomènes de manque psychologique c’est à dire des phénomènes qui ne sont en réalité pas liés que besoin de nicotine en tant que tel-sont, en cas d’apparition, traités avec le même succès.

La récompense suprême, c’est de regagner sa liberté et de pouvoir désormais goûter à tous les plaisirs dont le tabac nous prive.

Un coût ridicule comparé aux bénéfices

Ce traitement aussi facile qu’efficace coûte moins que la somme que vous dépensez en un mois pour vos cigarettes. Mieux encore : dans la mesure où il vous coupe l’envie et le besoin de fumer sans faire appel à votre volonté, il exclut les phénomènes dits de compensation. C’est-à-dire que vous ne vous précipiterez pas sur des sucreries ou des friandises pour vous consoler du manque de tabac.

Il n’y a donc aucun risque de prise de poids ou d’embonpoint associé à ce traitement par laser.

Maintenant, allumez une de vos dernières cigarettes et réfléchissez aux minces plaisirs dont elle vous prive.

« Et si, juste pour voir, j’essayais tous ces autres plaisirs ? »

Si vous aussi, vous arrivez à cette conclusion, vous être vraiment quelqu’un d’intelligent.

Cabinet
Dr. STUDER NGUYEN. Docteur en biologie
10, rue du Prince. Ch. 1204 Genève. Tél. (+41) 022 310 12 33

 Acces